OCCLUSION

 

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Formation Annulée

UNIODF vous propose les formations du Dr Hugues AUBERT :

COURS D'OCCLUSION RATIONNELLE
AU SEIN DE LA THERAPEUTIQUE
GLOBALE du Dr Hugues AUBERT

(XXXIème STAGE)

2 X 3 jours en novembre et décembre 2008

Formation accréditée par le CNFCO  : 60 points/jour

C.P.T.G. Centre de Paro-occluso-implantologie et Thérapeutique Globale
38 rue Castéja - 33000 BORDEAUX – FRANCE

Nombre de participants limité à 16

Ce cours intensif, qui a pour but une application quotidienne raisonnée et simplifiée de l’occlusion, est dispensé par le Docteur Hugues Aubert depuis 23 ans. Il se déroule en deux fois 3 jours.

Le programme, basé sur la théorie, la clinique et la pratique, s’appui sur des diaporamas informatisés, des films, des Travaux Pratiques et Travaux Dirigés. Certaines connaissances théoriques sont nécessaires pour comprendre comment fonctionne la bouche de nos patients, mais il ne faut pas se perdre dans une complexité inutile ; il faut en retenir l’essentiel. L’articulateur nous servira d’aide à la compréhension de la théorie, mais nous envisagerons surtout son application clinique quotidienne comme moyen de reconstruction, moyen de diagnostic et moyen de réflexion pour gérer intelligemment les cas plus ou moins difficiles que nous rencontrons.

L’ensemble du programme est abordé dans l’optique d’une thérapeutique globale ; certains cas traités seront donc vus dans leur ensemble. Il ne faut pas oublier que la prothèse et l’occlusion n’ont pour finalité  que de maintenir la santé du complexe dentaire, parodontal, musculaire et articulaire.

Praticiens et prothésistes ayant pour but identique la meilleure réhabilitation occlusale d’un même patient, il semble indispensable qu’ils aient les mêmes notions de base en occlusion et travaillent sur le même type de matériel. Si le praticien doit avoir quelques notions sur la fabrication d’une prothèse au laboratoire pour pouvoir discuter avec son prothésiste, il n’est pas négligeable que le prothésiste ait des notions de ce qui se passe au niveau du cabinet. Cela permet à chacun de travailler en comprenant les impératifs de l’autre. C’est pourquoi il a paru important de proposer un cours ouvert aux prothésistes qui viendraient accompagner les praticiens  avec lesquels ils travaillent.

Ce cours est fortement conseillé comme préambule aux stages de parodontologie et thérapeutique globale du Docteur Hugues Aubert

 

1er degré – 3 jours - Samedi 29, Dimanche 30 novembre et Lundi 1er décembre 2008
De 8h30 à 12h00 et de 16h00 à environ 20h30.

2ème degré – 3 jours - Samedi 20, Dimanche 21 et Lundi 22 décembre 2008
De 8h30 à 12h00 et de 16h00 à environ 20h30.

 

Le Tarif

Le tarif est de 400 € par jour et par personne, celui-ci comprend, la salle, le matériel (projection, moteurs,…), les pauses, mais aucun repas, le déjeuner et l'hôtel restant à votre charge.

Les membres d'UNIODF bénéficient d'une remise d'environ 5%.

Vous pouvez effectuer votre paiement par chèques encaissables simultanément le 25 novembre 2008 et le 17 décembre 2008 ou par virement bancaire (RIB en bas du bulletin d'inscription) 20 jours avant la date de début des cours.

Le prix est donc :

  • 1ère Degré – 3 jours - 29, 30 novembre et 1er décembre 2008, de 1 200 € pour les non-membres et de 1 140 € pour les membres d'UNIODF.
  • 2ème Degré – 3 jours – 20, 21 et 22 décembre 2008, de 1 200 € pour les non-membres et de 1 140 € pour les membres d'UNIODF.

Pour un problème d'organisation, nous vous informons qu'aucune annulation ni remboursement ne seront acceptée à moins de 10 jours du cours.

 

PROLOGUE

A propos d’un cas complexe – que peut-on attendre de l’occlusion ?

Introduction : Importance de l’Occlusion

1.    Conséquences d’un problème occlusal

2.    Inter-relation plaque/occlusion traumatique

3.    Conséquences dentaires et parodontales

4.    Conséquences musculaires, articulaires et psychiques

5.    Occlusion et ODF

6.    Conclusion

I/Morphologie et PIM

1.    Rappel de la morphologie unitaire

2.    Formes d’arcades

3.    Rapports inter-arcades

4.    Contacts inter-arcades

5.   Rapports avec l’articulateur

II/ PIM et RC 

1.    Terminologie et concepts

2.    Notion de « prématurité »

3.    Influence du sommeil

4.    Manipulation

5.    Détermination de la RC

6.    Moyen d’obtention de la RC

7.    Transfert sur articulateur

III/ Les problèmes de la DV

1.    Terminologie et principes

2.    Moyens d’évaluation de la DVR

3.    Moyens d’évaluation de la DVO

4.    A propos d’un problème de diagnostic

5.     Gestion sur l’articulateur

IV/ Les différents mouvements

1.        Les mouvements de la mandibule

    a.     plan sagittal

    b.    plan horizontal

    c.     plan frontal

    d.    enveloppe maximum des mouvements

 

2.        Les mouvements des condyles

    a.     ouverture

    b.    protrusion

    c.     latéralité

    d.    gnathogrammes et condylogrammes

3.        Les protections

    a.     généralités

    b.    occlusion balancée

    c.     occlusion canine

    d.    occlusion de groupe

    e.    notion d’interférence

    f.      que choisir ?

    g.    existe t-il des compromis ?

4.        L’intérêt des courbes

    a.     courbe de SPEE

    b.    courbe de WILSON

    c.     discussion : SPEE ET WILSON

5.        Rappel des rapports avec l’articulateur

V/ Fonction et vie quotidienne

1.        Réflexions

2.        Exemples

    a.     avec une bonne hygiène

    b.    avec une mauvaise hygiène

3.        Rapports avec l’articulateur

VI/ Utilisation de l’articulateur

1.        Introduction

2.        Présentation de l’articulateur

3.        Montage fiable

    a.     préparation des modèles

    b.    montage du haut – arc facial

    c.     montage du bas - RC

    d.    contrôle de la RC – Split Cast

    e.    diagnostic immédiat

4.        Programmation raisonnée

    a.     réglage des pentes de protrusion D et G

    b.    réglage de la pente de latéralité et du Bennett à gauche

    c.     réglage de la pente de latéralité et du Bennett à droite

5.        La  table incisive

6.        DV et méthode de réflexion

7.        N.B : -l’articulateur comme simple occluseur…

 

Films de la 1ère partie du stage

  • Manipulation
  • Montage sur articulateur
  • Programmation de l’articulateur

 

T.P. de la 1ère partie du stage

I.     Montage sur articulateur

II.    Programmation de l’articulateur

III.  Réflexion sur la DV – Secteurs postérieurs démontables

IV.   La table incisive

 

I/ Articulateur comme moyen de reconstruction (ou de reproduction)

                     1.        Prothèses partielles fixes

                     2.        Prothèses complètes amovibles ou fixes ou mixtes

II/ Articulateur comme moyen de diagnostic

                     1.        Diagnostic – RC et Protections

                     2.        Diagnostic – DV

                     3.        Diagnostic – ATM

III/ Articulateur comme moyen de simulation des traitements

1.        Simulation et reconstruction (plus éventuellement meulage sélectif partiel)

      a.     Cas avec problème de RC

      b.    Cas avec problème de DV

      c.     Cas mixtes RC/DV

2.        Simulation et meulages sélectifs

      a.     Cas basique

      b.    Cas descriptif

      c.     Meulage plus apports

      d.    Meulage et fonction

      e.    Définir les limites

      f.      Intérêt en ODF (chapitre suivant)

3.        Simulation et ODF

      a.     Recherche de compromis sans orthodontie

      b.    Indication des traitements

      c.     Eviter les catastrophes – Gouttière avant les traitements

      d.    Rattrapage d’erreur

      e.    Fin de traitement et contention

      f.      Gouttière pendant les traitements

      g.    Simulation des résultats et enseignement – ARTYPE

IV/ Réflexions et Conclusion

1.        Importance de l’occlusion et de l’articulateur

2.        Fiche d’examen occlusal

3.        Rappel des principes des meulages sélectifs

4.        Pourquoi : « contre le chemin  harmonieux »

5.        Techniques annexes pour l’occlusion

Films de la 2ème partie du stage

    • Réalisation et réglage d’un jig
    • Réalisation et réglage d’une gouttière
    • Meulage sélectif

 

T.P. et T.D. de la 2ème partie du stage

I.     Le JIG

II.    La gouttière

III.   Simulation de traitement

      a.     wax-up

      b.    set-up

      c.     meulage sélectif

IV.   Étude de cas

 

Vous possédez certainement au sein de vos cabinets une grande partie du matériel demandé

Matériel à préparer

  • Modèles de vos propres arcades (voir notice n°1, page 11) :
      • 3 modèles du haut en plâtre extra dur de couleur, socle fin.
      • 3 modèles du bas en plâtre extra dur de couleur, socle fin.
      • 3 modèles du haut en plâtre extra dur de couleur avec split cast aimanté, socle fin
      • 1 modèle du bas en plâtre extra dur de couleur avec secteurs postérieurs démontables, socle fin,
  • Ébauche de gouttière (voir notice n°2, page 12).

Matériel à amener

La plupart de ce matériel ou un matériel correspondant est déjà en votre possession dans votre cabinet.

Le matériel suivi de la mention (2) ne sera utile que pour la 2ème session.

bullet03_redsign.gif  1 blouse

bullet03_redsign.gif  1 paire de lunettes de protection

bullet03_redsign.gif  1 pièce à main pour microtour (sans lumière)

bullet03_redsign.gif  1 contre-angle rouge pour microtour (sans lumière) (2)

bullet03_redsign.gif  1 bol à plâtre

bullet03_redsign.gif  1 spatule à plâtre

bullet03_redsign.gif  1 couteau à plâtre

bullet03_redsign.gif  1 plaque de verre ou bloc à spatuler (2)

bullet03_redsign.gif  1spatule à cire type Zalh (2)

bullet03_redsign.gif  Instruments à sculpter la cire de votre choix (2)

bullet03_redsign.gif  1 lampe à alcool ou petit chalumeau (2)

bullet03_redsign.gif  1 spatule à ciment (2)

bullet03_redsign.gif  1 manche de bistouri (2)

bullet03_redsign.gif  1 lame de bistouri n°15 (2)

bullet03_redsign.gif  1 pince de Miller (facultative) (2)

bullet03_redsign.gif  3 godets Résimix (2)


bullet03_redsign.gif  1 porte scies « Bock fil »

bullet03_redsign.gif  x lames de scie escargot à plâtre

bullet03_redsign.gif  x lames de scie fines pour le métal

bullet03_redsign.gif  1 compas d’épaisseur (sans ressort)

bullet03_redsign.gif  1 double décimètre

bullet03_redsign.gif  1 fraise à résine pour pièce à main forme poire et flamme

bullet03_redsign.gif  1 pointe montée rose conique

bullet03_redsign.gif  1 paire de ciseaux type couturière

bullet03_redsign.gif  1 miroir à main (face à main)

bullet03_redsign.gif  1 rouleau papier à articuler fin, bleu ou noir (type Bausch 40µ)

bullet03_redsign.gif  1 rouleau papier à articuler fin, rouge (type Résifol) (2)

bullet03_redsign.gif  1 rouleau papier à articuler fin, vert (type Résifol) (2)

bullet03_redsign.gif  1 boîte de cire à inlay (2)

bullet03_redsign.gif  1 boîte de cire Moyco (Moyco Union Broach)

bullet03_redsign.gif  1 silicone lourd

bullet03_redsign.gif  1 boîte d’Impression paste (White)

bullet03_redsign.gif  Orthorésine transparente (de Trey) (2) 

bullet03_redsign.gif  Résine Temporary Cold V (Major) (2)

bullet03_redsign.gif  1 tube de cyanolite pour matériaux poreux

bullet03_redsign.gif  1 tube de vaseline

bullet03_redsign.gif  1 séparateur type super Sep (Kerr) (2)

bullet03_redsign.gif  2 ou 3 feuilles de plomb de films rétro-alvéolaires (2)

bullet03_redsign.gif  x compresses

bullet03_redsign.gif  alcool 90°

bullet03_redsign.gif  1 fraise diamantée pour turbine, type Intensiv D 14 (2)

bullet03_redsign.gif  1 fraise diamantée pour turbine, type Intensiv 200 (2)

bullet03_redsign.gif  1 fraise diamantée pour turbine, type Intensiv 400 (2)

bullet03_redsign.gif  1 mandrin porte crayon + meulette caoutchouc Dedeco Bleue (ou similaire) (2)

bullet03_redsign.gif  papier carbone pour machine à écrire

bullet03_redsign.gif  1 pinceau à gouache n°12 (papeterie) (2)

bullet03_redsign.gif  1 pinceau à gouache n°6 (papeterie) (2)

bullet03_redsign.gif  1 crayon à papier gras 6 B (2)

bullet03_redsign.gif  1 feutre fin rouge permanent ( type STAEDTLER) (2)

 

Les micro tours et les articulateurs SAM II  vous sont prêtés. Le plâtre Snow White n°2 de Kerr vous est fourni.

Préparation des modèles

Pour ce cours, les participants doivent se munir des modèles de leur bouche :

  • 3 modèles classiques du haut en plâtre dur de couleur
  • 3 modèles classiques du bas en plâtre dur de couleur
  • 1 modèle du haut en plâtre dur de couleur, préparé pour utilisation en Split-cast avec aimant. Il est impératif que le Split-cast soit avec aimant amovible.
  • 1 modèle du bas en plâtre dur de couleur préparé avec les secteurs prémolo-molaires démontables (dowels pins)

*Attention : prenez particulièrement soin à la réalisation des empreintes, puis de leur coulée. De leur fidélité, dépendra la qualité de vos T.P, et en cabinet celle de vos résultats.

1) Avant la coulée

Les empreintes doivent être compressives, quelque soit le matériau utilisé (hydrocolloîde réversible, polyéther, silicone, alginate à granulométrie très fine,….)

Les empreintes sont vérifiées avec minutie :

  • absence de bulle
  • absence de zone de tirage
  • bon enregistrement, même de la face distale de la dernière dent de l’arcade.
  • absence de décollement du matériau.

2) Coulée simple des modèles

Utilisation d’un plâtre ayant les qualités suivantes :

  • fidélité dimensionnelle, pour respecter les surfaces occlusales
  • extra-dur, pour éviter les abrasions et les éclats lors de manipulations sur articulateur.
  • de couleur, pour mieux visualiser le relief.

Avant la coulée , l’empreinte est lavée avec un lait de ce même plâtre pour éliminer le film salivaire.

Le plâtre est ensuite spatulé et vibré en même temps avec attention, ou mieux, sous vide.

L’empreinte, posée sur le vibreur, est remplie de plâtre fluide par de petits apports successifs à la spatule à ciment. Chaque apport est déposé à distance de l’empreinte des faces occlusales vers lesquelles il coulera sous l’effet de la vibration.

On veille à ce que le remplissage se fasse bien progressivement depuis le fond de l’empreinte vers la surface.

Lorsque les empreintes dentaires sont pleines, le reste du plâtre est déposé par des apports plus importants à la spatule à plâtre.

Il est capital de ne pas retourner l’empreinte avant le durcissement complet, pour permettre une concentration maximum des cristaux au niveau des pointes cuspidiennes.

Le soclage sera fait dans un deuxième temps. Il doit être peu épais pour permettre le montage sur articulateur et doit présenter des rétentions dans le plâtre.

3) Coulée du modèle du haut en split-cast (doubles bases engrenées)

Elle se réalise en deux temps par l’intermédiaire d’un moule de soclage spécial « split cast » en caoutchouc. Le système utilisé doit être aimanté, du type « SAM MAGNET SPLIT CAST SYSTEM ».

*Attention : le split cast ne doit pas être trop épais, et l’aimant doit être puissant.

4) Confection du modèle inférieur avec secteurs postérieurs démontables

Après la coulée du modèle, le durcissement de celui-ci et la suppression des excès, des puits sont forés de chaque côté au niveau des PM et M pour y coller, à la cyanolite, des dowels-pins.

Un séparateur type Super SEP de KERR est passé au pinceau au niveau des secteurs postérieurs et une petite boule de cire est déposée au bout de chaque dowel-pin. La coulée du deuxième plâtre de soclage est alors réalisé avec utilisation d’un moule de soclage. Un coup de scie de chaque côté entre prémolaire et canine, et le dégagement du bout des dowels-pins permettra de libérer d’un bloc les secteurs postérieurs.

 

Préparation de la base en vue des travaux pratiques sur gouttière.

Afin de vous faire gagner du temps lors des travaux pratiques concernant la gouttière, une base doit être préalablement réalisée de façon arbitraire sur votre modèle supérieur sans tenir compte du modèle mandibulaire.

Il s’agit donc d’une base en « Orthorésin » transparente recouvrant les faces occlusales, un quart des faces vestibulaires et la voûte palatine. Il est impératif que cette base soit en orthorésine.

Sa tenue est assurée par la résine au niveau des contre dépouilles.

Marche à suivre :

           1.        Isoler le modèle supérieur.

           2.        Après avoir comblé à la cire les contre dépouilles trop importantes, confectionner la gouttière par apports successifs de liquide et de poudre « Orthorésine » transparente.

           3.        Cuire la résine

           4.        Faire la base de gouttière plate avec une épaisseur minimale.

           5.        Vérifier la stabilité et la rétention de la plaque en bouche.

Cette base sera adaptée au moment des travaux pratiques, et la technique exacte que nous utilisons pour une confection plus précise et plus rapide de ces gouttières vous sera alors indiquée.

 

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